L’HUMAIN DANS SON ENVIRONNEMENT

L’HUMAIN DANS SON ENVIRONNEMENT

Publicités

– Prévenir les dépenses de santé publique en préservant l’environnement pour nos enfants (perturbateurs endocriniens, pollution de l’air, allergies…)

Déréglementer la production d’énergies renouvelables pour pouvoir consommer sa propre production d’énergie.

Intégrer de nouvelles démarches pour protéger les ressources naturelles (nappes phréatiques) : réduire l’utilisation de produits phytosanitaires, préservation des espaces nationaux et mondiaux…

Imposer des repas BIO dans les cantines scolaires pour préserver la santé de nos enfants et adolescents.

– Agir efficacement contre le changement climatique sinon nous devrons supporter des dépenses publiques supplémentaires à très court terme.

POUR UNE NOUVELLE FORME DE VIE PUBLIQUE ET POLITIQUE

POUR UNE NOUVELLE FORME DE VIE PUBLIQUE ET POLITIQUE

CITOYENNETÉ

Nous devons :

construire une Europe au service des citoyens européens.

remplacer les députés européens par les conseillers régionaux qui nous représenterons directement.

réduire le nombre de parlementaires au Sénat et à l’Assemblée Nationale.

POLITIQUE

Nous réformerons le code électoral en interdisant le cumul des mandats, en instaurant la proportionnalité et un tirage au sort parmi les citoyens pour l’exercice des fonctions représentatives locales et nationales.

Décentraliser l’exercice du pouvoir pour le localiser dans chaque région

– Arrêter le phénomène de métropolisation économique au détriment des communes rurales. Nos jeunes n’ont pas d’autre choix que de quitter notre département pour les grandes métropoles (Bordeaux, Paris…)

– Donner un pouvoir législatif à une instance représentant les 36 000 maires de France des élus locaux et de terrains.

Neutraliser les pouvoirs des lobbies qui servent leurs propres intérêts à notre détriment.

– Simplifier voire abroger certaines lois (Loi NOTRe, Loi MACRON, …)

S’assurer de la rentabilité des investissements publics et éviter le gaspillage pour conduire une politique orientée vers les préoccupations des citoyens (emploi, santé, recherche, innovation, logement, cadre de vie…)

JUSTICE : de nouvelles lois sont votées chaque jour ce qui alourdit l’exercice judiciaire, appliquons simplement les lois existantes !

EDUCATION : augmenter significativement le budget et les moyens pour l’éducation de nos enfants.

SANTÉ : maintenir des services médicaux accessibles dans un rayon de 15km.
Anticiper le vieillissement des populations par une réelle prise en charge de la dépendance et des aidants.

Le Bio une valeur sûre 20 ans après…

 

En photo : Jean-Claude et Amandine Deltreuil (agriculteurs), Marie-Emilie Pasquer (suppléante) et Stéphane Roudier (candidat aux législatives 2017)

Le Gaec des Biobeef créé il y a 20 ans par Jean-Claude et Amandine Deltreuil accueillera sa clientèle en vente directe les 10, 11, 12 et 13 juin.

Jean-Claude et Amandine sont éleveurs de bovins et producteurs de farine dans leur ferme en agriculture biologique à Fanlac.

Arrivé à un moment de sa vie où il avait optimisé ses rendements avec le modèle d’agriculture conventionnelle, Jean-Claude posait le constat que malgré une rentabilité plus que satisfaisante, il ne s’épanouissait plus dans son activité professionnelle.

En quête de sens, ils ont commencé, avec son épouse, par éprouver le besoin de nourrir leur famille exclusivement avec des produits sains. Ils ont donc décidé de s’orienter vers une agriculture qui serait plus respectueuse de la terre, des animaux, de l’environnement.

En 1997, ils ont été les précurseurs de l’implantation de l’agriculture biologique en Dordogne.

A l’époque, leur démarche a paru incongrue auprès de  nombres de leurs homologues agriculteurs et de leur voisinage. Ce fut une période éprouvante mais constructive car

dans ses premières tentatives, sur un plan agronomique. Jean-Claude n’a pu compter que sur sa persévérance (ténacité) pour développer ses propres méthodes et techniques agricoles. Aucune structure (institutionnelle) ne dispensait à ce moment-là une préparation professionnelle à une transition agronomique écologique. Seules les références de l’agro-industrie faisaient loi dans le milieu agricole.

Rapidement, les deux agriculteurs ont opté pour une diversification de leur production s’appuyant sur la polyculture et l’élevage bovins de Limousines à viande. Ils ont mis en place un cercle vertueux en fumant les parcelles grâce au pâturage du troupeau bovin qui rétablit un équilibre naturel des sols. Les blés semés sur ces parcelles trouvent l’azote nécessaire sans apport d’intrants chimiques. Ils ont ainsi peu à peu pu acquérir une totale autonomie pour leur alimentation, l’apport en protéines et le fourrage des animaux. Plus récemment, ils ont parfait leur activité en produisant du blé panifiable pour des boulangers bio du secteur. Pour une meilleure satisfaction de cette clientèle ils transforment aujourd’hui leur blé en farine à l’aide d’un moulin à meule de pierre à plat type Astrié (vitesse de rotation très faible) qui préserve les qualités nutritives du froment.

Alors que vingt ans après la prise de conscience de la société est générale :

– Bilan sanitaire de l’agriculture conventionnelle au travers de la détresse des agriculteurs endettés, sous pression financière constante, tenus en laisse par des intermédiaires gourmands et peu scrupuleux.

– Appauvrissement des sols par un usage abusif des biocides (intrants et pesticides)

– Course subversive aux subventions générant un surendettement

– Fracture psychologique des agriculteurs avec le sens de leur profession.

– Faible qualité nutritionnelle d’aliments gonflés à l’azote et à l’eau, …

Jean-Claude et Amandine peuvent eux se féliciter de leur reconversion précoce en agriculture biologique qui leur a permis d’échapper à ce désastre. Ils ont été sauvés par une agriculture axée sur un réseau de distribution en circuits courts, débarrassés des intermédiaires qui prélevaient leurs marges bénéficiaires. Par ailleurs, la vente directe à la ferme permet d’entretenir une relation avec la clientèle (humanisée), gratifiante et encourageante. Jean-Claude et Amandine sont toujours fiers de présenter leurs produits et de connaître le retour de leurs consommateurs.

Tous les deux mois la vente en directe est renforcée par l’association d’autres producteurs locaux en pomme de terre , pain, miel, fromage de chèvre et bière, nourrissant un réseau d’approvisionnement sain et de qualité pour les consommateurs sensibilisés à de nouveaux modes de consommation.

Lorsqu’on demande à Jean-Claude si il aimerait revenir en agriculture chimique, la réponse est catégorique : « Non sûrement pas! Il faut dire non à l’agriculture conventionnelle, les perspectives pour l’avenir sont dans l’agriculture biologique!».

Propos recueillis par le collectif VOTEZ pour VOUS !

 

Réconcilier économie, identité et culture ? Accordar economia, identitat e cultura ?

Réconcilier économie, identité et culture ?
Accordar economia, identitat e cultura ?
Par Joan-Ive Agard

Je souhaitais partager avec vous cette analyse de Joan-Ive AGARD, enseignant-chercheur, à laquelle je souscris totalement.

Les langues régionales comme facteur de développement territorial ? 

Quand on observe les territoires métropolitains et ultramarins à forte identité, comme la Bretagne, la Corse, le Pays Basque et la Réunion, on constate que ces régions savent mobiliser leur langue et leur culture comme éléments de différenciation positive. Elles mettent en avant leur identité et la considère comme une opportunité pour leur territoire.

Ainsi, lorsque vous entrez en terre bretonne tout vous indique que vous y êtes : la géographie, les pierres, l’architecture, la signalétique routière, les cités, les offices de tourisme, les commerces, les artisans, les chambres d’hôtes, les restaurants et même les industries et les artistes, tous reprennent les emblèmes, les drapeaux, la langue pour se dire, se signaler, s’exprimer, s’affirmer en tant que terre bretonne.

Production, créations et services locaux sont systématiquement mis en avant. Dénominations, étiquettes, publicités, affiches… toutes utilisent la langue régionale et les couleurs, souvent en texte bilingue pour se démarquer.

Ainsi, le territoire et ses acteurs économiques, institutionnels et créatifs produisent un ensemble de messages et de signes qui concourent à l’émergence d’un milieu, d’une ambiance, d’un environnement cohérent, identifiable culturellement, c’est-à-dire un territoire qui se nomme !

Cette mobilisation des éléments culturels et patrimoniaux présente deux avantages majeurs et concernent deux cibles de populations principales. Tout d’abord elle permet de stimuler la cohésion sociale en renforçant le sentiment d’appartenance des acteurs locaux (la fierté d’être basque ou corse par exemple) avec un effet positif structurel : la volonté de vivre au pays, d’y développer une activité et de contribuer au bien commun.

D’autre part, le fait de s’appuyer sur l’identité permet une différenciation positive du territoire par les visiteurs. Cette distinction déclenche auprès des touristes un effet « d’exotisme proche », le sentiment de découvrir une différence inédite et enrichissante. Cette identité culturelle est un marqueur d’originalité, qui est un élément de plus en plus recherché par les « découvreurs de nos territoires », troublés par les effets d’une mondialisation uniformisatrice. L’identité, la culture régionale sont la réponse à leur quête hédoniste d’authenticité et d’expériences sincères.

Mais qu’en est-il de la situation périgourdine ?

La culture occitane périgourdine : une ressource gaspillée ?

Lorsque l’on examine le cas du Perigòrd, on ne peut que constater l’absence de la langue occitane dans les politiques de communication touristique pour ce territoire. En effet, très rares sont les utilisations de cette culture dans les offres des activités des industries créatives comme l’artisanat, la gastronomie, l’hôtellerie, l’œnotourisme, le sport, les festivals culturels… et les services touristiques.

Paradoxalement, le Perigòrd est la région où l’Occitan est encore le plus compris, le plus pratiqué au sein des familles et où la volonté de préserver ou de vivifier la langue est la plus élevée de toute la zone linguistique occitane.

En résumé, le Perigòrd, demeure un lieu de pratique relativement élevé, mais semble se désintéresser de ce patrimoine immatériel. Pire, les acteurs locaux et étrangement ceux qui ont la charge d’administrer le territoire ont tellement intégré la « vergonha » (vergogne en français, c’est-à-dire la honte) de leur langue qui la considère comme un patois déclassé. Aussi, la mobilisation de l’occitan est-elle marginale et elle est considérée comme une démarche passéiste, sans valeur et sans avenir.

Une ressource déterminante pour les industries créatives

Regardons à présent où se porte l’attention et les réalisations des politiques publiques en Perigòrd. Un exemple emblématique domine. La très belle réalisation du nouveau « mastodonte » touristique de Lascaux IV résume la situation locale. Le territoire se nomme et s’exprime par la Préhistoire.

C’est un choix stratégique qui a certes des vertus mais qui possède un trait faible pouvoir d’identification positif pour les habitants. Se projeter en tant qu’homos sapiens préhistorique, même en tant que Cro-Magnon artiste des âges anciens, est particulièrement difficile. Alors que la culture occitane, est, elle, dans l’Histoire ! Ainsi, notre territoire appartient à une culture millénaire brillante qui a contribué au fondement des formes de la littérature occidentale (poésie, prose, chant, avec notamment le mouvement littéraire médiéval des Trobadors). Elle véhicule des valeurs humanistes d’une extrême modernité comme celle du « Paratge » (noblesse de cœur, puis notion d’égalité dans la diversité). Elle permet de générer un sentiment de distinction positif. 

En conclusion, à l’instar des territoires comme la très moderne Catalogne, le bouillonnant Pays Basque, si le Perigòrd savait mobiliser sa culture, sa langue occitane comme une ressource, un atout, un ensemble d’activités et de professions appartenant aux industries créatives comme les : formateurs, enseignants, artistes, auteurs, traducteurs, designers, éditeurs, doubleurs, vidéastes, cinéastes, scénaristes, graphistes, créateurs de jeux vidéo, informaticiens, web-managers, web-designer, community managers, imprimeurs… pourraient s’agréger, se développer sur le territoire. Une véritable économie créative liée à la culture, au tourisme qui valoriseraient les productions et les services locaux en circuits courts et durables pourraient se révéler.

C’est la raison pour laquelle nous sommes intimement persuadés qu’une telle démarche, permettrait de réconcilier économie, identité culture pour « lo ben de tots ! (le bien de tous !)»

Joan-Ive AGARD

Enseignant chercheur.

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Nos propositions pour l’économie

Pour une économie reconsidérée et restructurée

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Il faut :
Réformer notre fiscalité pour qu’elle devienne équitable et faire obstacle légalement aux paradis fiscaux pour supprimer la dette de notre pays.
Restituer aux collectivités locales les missions de services publics générant des bénéfices (gestion de l’eau, valorisation des déchets…)
Relocaliser territorialement la production des biens de consommation et développer les circuits courts grâce à des emplois locaux (artisanats, industrie, agriculture)
Favoriser la reconversion en agriculture biologique car ce type d’agriculture créatrice d’emplois est respectueuse de la santé de nos enfants.
Lutter contre la spéculation du foncier agricole et réimplanter une agriculture à taille humaine pour soulager nos agriculteurs.
– Concevoir des biens de consommation vertueux : simples, performants, durables, réparables et fabriqués au plus près de chez nous.
Utiliser la langue et la culture occitane comme outil de promotion sur le plan économique et touristique comme en Bretagne, Catalogne…

La nouvelle génération pour bâtir le Périgord Noir.

Quel moyen reste-t-il pour agir ?

En tant que Maire de Condat sur Vézère, élu de proximité, je suis sollicité tous les jours sur le terrain. Je constate également que nos communes rurales sont au bord de l’asphyxie !
En plus nous devrons faire face à une nouvelle baisse des dotations.
Alors quel moyen reste-t-il pour agir ?
Etre député de la quatrième circonscription.
J’ai des convictions que j’affirme publiquement depuis longtemps. Je prépare l’avenir du territoire en fonction de cette vision, alors que beaucoup de candidats se cherchent des étiquettes nouvelles pour faire oublier qu’ils sont là depuis des années.

Etre élu c’est donner de son temps pour servir l’intérêt général. Je m’investis tous les jours pour apporter une vision nouvelle de notre société qui se doit d’évoluer. En allant vers une démocratie réelle nous apaiserons notre société pour que chacun puisse jouer un rôle dans cette construction collective.

Mon mandat de maire m’a donné une expérience en me confrontant aux difficultés des rouages technocratiques qui étouffent les initiatives économiques, culturelles et individuelles pour les figer dans un cadre inadapté à notre milieu rural. Il faut une vision à long terme, basée sur le bon sens et qui retienne les leçons du passé.

Attaché au développement durable, je souhaite préparer un avenir pour nos enfants et les générations qui nous succéderons. Nous leurs devons au moins cela !

C’est en redynamisant notre tissu économique local que nous solutionnerons les problèmes que nous connaissons en Périgord. Les créations d’emplois ne doivent pas être réservées à la métropole bordelaise ou parisienne, nos campagnes ont également le droit à un traitement économique et fiscal à la hauteur de leurs besoins. La disparition des services publics, devient insupportable. Arrêtons la fermeture des écoles, des services de santé et des services à la population en général.
Je souhaite favoriser les petites structures économiques ou agricoles qui sont bien plus pourvoyeuses d’emploi que des grandes structures dont l’unique objectif est d’augmenter la rentabilité financière.
Pour ceux qui subissent cette situation c’est la double peine.

Je regrette que beaucoup d’élus rejettent sur le compte de l’Europe leur propre immobilisme et inaction. Rappelons que 80% des opérations de développement de nos territoires sont financés et initiés par l’Europe.

Notre Périgord est porté par des valeurs, une histoire, une langue millénaire, l’occitan, et un patrimoine que les anglais n’ont cessé d’apprécier et qui perdure malgré le BREXIT.
Alors soyons fiers de notre territoire.

 Lo Peirigòrd un Territòri        Le Périgord un Territoire

Stéphane ROUDIER

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A suivre, la déclaration de candidature de Stéphane Roudier & Marie-Émilie Pasquer

Déclaration de candidature de Stéphane Roudier & Marie-Émilie Pasquer à venir.

Stéphane ROUDIER, candidat, Marie-Émilie PASQUER, suppléante.  La nouvelle génération pour bâtir l’avenir du Périgord Noir.

Élections législatives 11 & 18 juin 2017. 4ème circonscription de Dordogne

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